LES S.E.S. : JANUS A DEUX FACES?

LES SES : JANUS A DEUX FACES ?

(Article paru dans Apes-Info n°58- Janvier 2010)

Les débats entre enseignants de SES tournent assez régulièrement autour de leurs rapports avec les « savoirs savants », recherches universitaires ou écrits des auteurs classiques et moins classiques. Deux grandes tendances, en tension plus qu'en opposition, se font jour : pour les uns la distinction des grandes disciplines scientifiques, au premier chef l'économie et la sociologie, doit se faire le plus tôt possible afin de pouvoir donner lieu ultérieurement à des croisements. Pour d'autres, il convient de « picorer » au sein de chaque discipline universitaire pour analyser un problème donné puis de distinguer progressivement les grandes disciplines scientifiques (nous avons, en quelque sorte, une opposition entre le « Big Bang » et la « démarche gradualiste »). Ces deux tendances aux mérites et aux défauts respectifs ont leurs partisans au sein même de l'Apses. Toutefois, quelque réponse que l'on donne, se situer par rapport aux savoirs savants suppose que l'on s'accorde sur une représentation de ces savoirs. Ainsi, l'économie est-elle cette science qui repose sur un certain nombre de fondamentaux reconnus par tous les professionnels (c'est, par exemple, la position d'Etienne Wasmer qui a constitué le questionnaire du Codice ) ou est-elle traversée de clivages plus ou moins profonds et le consensus ne serait alors, selon l'économiste Bruno Amable, que «le nom qu'on donne à l'opinion dominante, quelle que soit la pertinence de cette opinion. » (Libération du 27/10/09) ?
Comment, donc, peut-on définir une discipline scientifique ? Si on s'accorde pour dire qu'il n'y a pas d'objet spécifique à la sociologie ou à l'économie, pour certains celles ci se distinguent par un « regard » spécifique ou par des méthodes, je serai plus enclin à mettre en avant l'existence d'un « programme de recherche » (selon le terme de J.M. Berthelot), programme variant selon le contexte historique et les interrogations d'ordre théorique ou pratique qui s'imposent. On met également parfois en avant l'idée d'une tradition. Mais les historiens et les folkloristes nous ont montré qu'une tradition est bien souvent la reconstruction discursive d'un passé avec ses héros, ses grands hommes, ses conflits et ses moments fondateurs : c'est aussi par ce cheminement qu'une discipline universitaire fonde son identité. Un survol, même rapide, de disciplines comme l'économie et la sociologie permet de voir que leur histoire n'est pas seulement celle de la formation d'un ensemble homogène mais qu'elle est aussi celle d'une hétérogénéité en son sein et de rapprochements avec des disciplines voisines, bref que l'histoire de la sociologie aussi bien que de l'économie est aussi celle d'échanges incessants entre disciplines, d'échanges de points de vue aussi bien que de méthodes.
L'objet de ce papier est donc de situer l'enseignement des SES par rapport à ces savoirs savants, objectif ambitieux qui peut paraître démesuré voire risible puisqu'on s'y risque à brosser deux siècles d'évolution de ces disciplines en deux pages. Le parcours sera forcément imprécis et les spécialistes de chaque discipline trouveront à y redire mais je pense que cela permet de dresser quelques lignes de force qui nous permettent de nous situer et identifier en tant qu'enseignants de SES.

Retour aux sources.
On peut illustrer de manière caricaturale la séparation économie / sociologie en posant les deux figures tutélaires que sont Adam Smith et Auguste Comte. Smith incarne les traits marquants de la science économique des siècles à venir en mettant en avant le rôle de l'intérêt individuel et du contrat et Comte représente une sociologie adepte de la perspective holiste et soucieuse du lien social. Plus tard, Durkheim semble incarner la pure tradition de la sociologie s'opposant à la démarche individualiste mais, là encore, il faut nuancer le tableau : premièrement, on ne peut pas réduire la sociologie de l'époque au seul Durkheim contemporain de Tarde et Spencer, représentants de deux traditions différentes de la démarche individualiste. Pour ce qui est du contrat, Durkheim s'oppose clairement au sociologue Spencer en rappelant que le contrat suppose obligatoirement la présence de valeurs communes sous-jacentes. On se rappelle également qu'il développe sa thèse sur la division du travail en s'opposant aux thèses des économistes sur la finalité de celle ci mais est-il si éloigné de Smith (et notamment au Smith de la « Théorie des sentiments moraux ») ? A relire ce dernier, la main invisible a-t-elle pour résultat d'atteindre un optimum économique ou d'aboutir à une forme de lien social (je suis ici les thèses de Jean Pierre Dupuy) ?

S'il y a lieu de parler de séparation entre économie et sociologie, c'est à la première moitié du XXème siècle qu'on peut se référer. Du côté de l'économie, on ne peut manquer de citer Walras qui cherche à en développer l'aspect « science pure » ; avec lui, l'économie sera mathématisée et individualiste. La revendication de séparation la plus nette se trouve chez Pareto qui distingue les actions logiques, relevant de l'économie, des actions non logiques, relevant de la sociologie. Parsons reprendra cette partition en se situant plus nettement du côté de la sociologie avec l'ambition avouée de construire pour la sociologie un modèle général semblable au modèle parétien pour l'économie.
Cependant, cette partition n'est pas toujours si claire : il est toujours amusant de voir que Max Weber, reconnu comme un des fondateurs de la sociologie, fut aussi professeur d'économie politique et que l'importance du concept de rationalité dans ses travaux le rapproche de l'économie standard alors qu'à l'inverse, son contemporain Joseph Schumpeter est considéré comme un économiste alors qu'il met l'accent sur la facette non rationnelle, passionnée et chevaleresque de l'innovateur. Bien sûr, on pourrait penser que cette classification tient au fait que Weber s'est notamment intéressé aux classes sociales et à la religion alors que Schumpeter (qui a aussi écrit sur les classes sociales) est surtout connu pour son analyse des cycles mais ce serait alors définir une science par son objet. Le couple Weber/Schumpeter représente bien, à mon sens, la porosité des frontières supposées entre les deux disciplines.
De plus en plus, Simmel est considéré comme un auteur majeur en sociologie mais, avec lui, toutes les distinctions se brouillent puisqu'il passe de domaine en domaine sans souci de frontière : sa « philosophie de l'argent » comprend des analyses économiques, sociologiques, psychologiques et esthétiques de la monnaie. Plus qu'une philosophie il s'agit d'une anthropologie de l'argent. Il ne se contente d'ailleurs pas de transgresser les frontières des sciences sociales puisqu'il est tout à fait possible, comme l'a montré L. Deroche-Gurcel, d'aborder sa conception de la « société » à partir de ses écrits sur l'art et l'esthétique.
Ce dédain à l'égard des démarcations disciplinaires expliquerait-il son oubli relatif entre les années 20-30 et les années 70-80 ?

Du côté des économistes, on peut accorder une place majeure à Keynes. Pourquoi pas ? C'est incontestablement un économiste ! Mais ce qui frappe dans la lecture de ses travaux, c'est qu'il rejette la perspective individualiste (c'est ce qui en fait, paraît-il, une « révolution keynésienne ») et ne dédaigne pas la psychologie et surtout la psychanalyse dont il était, paraît-il, grand amateur. C'est l'auteur de l'incertitude et des concours de beauté, celui qui rappelle qu'en bourse il faut savoir ce que veut la foule, mieux que la foule elle-même. Enfin, s'il a recours aux mathématiques, il ne manque pas de rappeler qu'il le fait surtout pour qu'on ne lui reproche pas de ne pas en être capable. Mais il précise qu'il s'en méfie énormément. Bref, toutes caractéristiques qui devraient le classer autre part que parmi les économistes. Mais quand on est un outsider, si on perd, on ne fait pas partie de la communauté et si on gagne, on est à l'origine d'une révolution et d'une vaste descendance. Il faut rappeler les multiples lectures qui ont pu être faites par la suite des travaux de Keynes : la synthèse néoclassique (IS-LM) ; l'analyse cambridgienne qui prend en compte les rapports sociaux ; l'analyse du déséquilibre ; l'analyse psychanalytique (Dostaler) ;... De même, Galbraith ne se plierait pas facilement à cette partition économie/sociologie.

Pourtant cette coupure entre économie et sociologie existe bel et bien dès les années 60, notamment en France au niveau de l'enseignement universitaire, avec l'émergence de facultés de sociologie, issues de la philosophie, et des facultés d'économie, héritières des universités de Droit et elle se reflète chez nombre de chercheurs. D'une manière ou d'une autre, la recherche universitaire française (et internationale) en économie reprendra le programme walrasien aboutissant à une formalisation mathématique poussée, l'adoption d'une démarche individualiste, d'un homo oeconomicus rationnel et à un refus de tout ce qui peut constituer des « frictions » dans l'analyse économique (l'Histoire, la sociologie, la psychologie,...) et même si le paradigme keynésien est bien présent, c'est surtout un keynésianisme de la synthèse bien loin du Keynes de l'incertitude radicale ou du Keynes qui prend en compte les aspects psychologiques de l'argent. Les idées d'optimum et d'équilibre apparaissent donc comme les concepts centraux de la discipline.

Les SES apparaissent pratiquement en même temps, (au milieu des années 60) sur une base d'emblée pluridisciplinaire ; il faut rappeler le rôle d'inspirateur qu'a joué Braudel (Historien) et que la mise en œuvre fut le fait de Roncayolo (historien) qui réunit des sociologues et des économistes dans le but de donner des clés pour décrypter l'actualité et « le monde qui entoure les élèves ». L'utilisation que les plus anciens d'entre nous ont fait de « Madère et Cessac » de Fourastié est à ce titre emblématique car que décrit-on dans « Madère et Cessac » sinon le changement social qui touche une petite ville française ? Et Fourastié montrera le rôle essentiel de la productivité dans ce changement. Si on relit ce texte, il y a peu de choses qui nous permettent de dire qu'il s'agit d'un texte d'économiste : on ne parle ni d'équilibre de marché, ni d'optimum, ni d'incitations,...Bref ce pourrait être un sociologue alors que nous avons un économiste de la plus belle eau.

La situation actuelle.
Que s'est-il passé ces dernières années ? On ne manque pas de nous rappeler qu'on ne retient plus l'hypothèse de l'individu rationnel avec, par exemple, la prise en compte des asymétries d'information, mais c'est un amendement du modèle de départ... ne reste-t-il pas des scories du modèle rationnel ? Apparemment, le primat de la modélisation mathématique semble à peine écorné. Certes on voit se développer l'économie expérimentale, soit contrôlée (Kahnemann) soit un peu sauvage (Ariely). Certains économistes donnent l'illusion d'une révolution méthodologique en utilisant les travaux déjà anciens de sociologues ou de psychologues (freakonomics), la nouvelle sociologie économique reprend du poil de la bête (Grannoveter) mais tout cela reste bien timide. Grannoveter avait insisté sur la conception sous socialisé de l'homo oeconomicus et sursocialisée de l'homo sociologicus. Belle image mais qui correspond à un état spécifique de la situation : en sociologie, Boudon adopte une conception particulière de l'homo oeconomicus, héritée aussi bien de Weber que des économistes néo-classiques. Depuis, nombreux sont les recherches sociologiques où on essaie de prendre en compte la pluralité des systèmes d'action (Dubet, Lahire,...).

Aujourd'hui, la situation est si complexe qu'il est aussi possible d'opter pour l'homogénéité des champs disciplinaires et leur spécificité que de montrer leur entrecroisement. Dans le premier cas, il suffit d'opposer Durkheim à Walras ou Gary Becker à Pierre Bourdieu et de démontrer l'homogénéité du champ économique à partir des idées de rationalité, d'équilibre, d'optimum et d'incitations. Pour illustrer la deuxième proposition, on peut montrer à quel point, hier, Weber était proche de Schumpeter, et, aujourd'hui Piketty (économiste) de Chauvel (sociologue) et indiquer qu'on aurait bien du mal à trouver les idées de rationalité chez Ariely ou d'optimum chez Levitt.

Cependant, c'est en 2008 que les vrais changements semblent arriver, non dans le cadre de la recherche, mais par l'intermédiaire des médias et des critiques qui y transitent. Avec excès (et parfois un peu de malhonnêteté intellectuelle), on reproche aux économistes de s'être laissés prendre aux sirènes du libéralisme. On se polarise surtout sur les produits financiers et de plus en plus apparaît l'idée que ces produits et les modèles sous jacents reposent sur l'hypothèse d'un individu rationnel « qui n'a jamais existé » et sur l'abandon des perspectives psychologiques, historiques et sociologiques ; les critiques les plus virulents pouvant éventuellement faire partie du sérail (Krugman,...) et en appeler à une collaboration des diverses sciences sociales comme le font Akerlof et Stiglitz (« Pour l'éclosion de centaines de théories » sur le site project-syndicate). Le même Akerlof a commis dernièrement l'ouvrage « Les esprits animaux » (en collaboration avec Shiller) dans lequel il veut retrouver l'inspiration de la « radicalité » de Keynes (celui des esprits animaux et non celui de la synthèse) en mettant au centre de ses analyses le rôle de la confiance, de l'illusion monétaire, de la mauvaise foi et surtout le sens de l'équité (pour lequel il mobilise des travaux d'économie expérimentale et de psychologie sociale) et le rôle des histoires que l'on raconte (utilisant là encore l'apport de psychologues sociaux et faisant implicitement référence à la notion de « performativité » du langage). Si, en plus, on relève que le sous-titre de son livre est « comment les forces psychologiques mènent la finance et l'économie » et que, dans d'autres articles, son explication du salaire d'efficience fait explicitement référence au Potlatch, on voit combien certains économistes empruntent aux diverses sciences sociales (psychologie, psychologie sociale, linguistique, ethnologie,...) pour élaborer leurs explications.

Et nous dans tout ça ?
Quelles sont les critiques qui nous ont été adressées ces dix (vingt ? quarante ?) dernières années ? J'en vois trois essentielles.
Nous n'aurions pas été assez libéraux et trop keynésiens voire trop marxistes. C'est la critique de l'IDE. Bien sur, notre première défense est de montrer que nous n'avons pas à prendre parti mais à présenter les thèses en débat . Ceci dit, la remise en cause actuelle du libéralisme peut nous renforcer et nous permettre de montrer que nous avons su résister aux sirènes d'un endoctrinement idéologique particulier en nous appuyant sur notre déontologie. A ce titre, Gattaz et Pebereau, dont il faut diffuser les propos à notre égard, sont devenus, à leur corps défendant, nos meilleurs défenseurs.
La deuxième critique a pu porter (au moins à une époque) sur le flou de nos approches et notre insuffisante modélisation (éventuellement mathématique). Les critiques faites à l'égard des « quants » et des traders nous renforcent plutôt.
Enfin, on nous reproche de « mélanger précocement » l'économie et la sociologie. Mais les critiques à l'égard des « économistes » portent justement sur l'idée qu'on a oublié que l'individu n'est pas rationnel, qu'il existe des déterminations sociologiques,... Question : vaut il mieux faire le mélange éco/socio précocement ou ne pas le faire du tout comme ce fut le cas pour un certain nombre « d'économistes » ?
Enfin, au sein même des professeurs de SES, on peut nous reprocher de ne pas nous appuyer sur les savoirs universitaires mais aussi sur les pouvoirs universitaires qui doivent être notre soutien. Certes, mais pourquoi se limiter aux approches orthodoxes ? Sans prétendre que les approche hétérodoxes seraient les seules légitimes, ne peut-on les considérer comme aussi légitimes que d'autres ? Un Lordon ou un Orlean (qui travaille activement pour une réunification des sciences sociales) vaut-il moins qu'un Cohen ou qu'un Pastré ?
Il est impossible de savoir quelle direction va prendre la recherche universitaire à venir. Il est possible qu'aucune leçon ne soit retenue et qu'on continue à modéliser à outrance en oubliant les variables non économiques. Il est également possible que se redessinent les frontières entre économie, sociologie, psychologie,.... Que dit d'autre André Orlean ? « (...) je crois à la nécessité pour l'économie de s'ouvrir aux réflexions de l'anthropologie. Non pas par goût immodéré du dialogue et de l'ouverture intellectuelle. Il y va, selon moi, de l'intérêt même de la théorie économique ».

A trop s'accrocher à une vision « mainstream » de l'économie, on risque, j'en ai peur, de revêtir les habits décrédibilisés d'une science trop mono-disciplinaire. Les historiens et les philosophes seront trop heureux de dire qu'eux sont capables de prendre en charge les différentes facettes d'un phénomène : que le programme des CPGE de cette année accorde une place à « la philosophie de l'argent » de Simmel et que l'analyse de ce livre, qui fait partie du corpus des sociologues, soit pris en charge par les profs de français et de philo (et pas de SES) semble assez significatif.

NB : Deux illustrations incluses dans l'article ne sont pas reproduites ici.

 

BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

- B. Amable « Les experts sont formels » (Libération du 27/10/09) ?
- G. Akerlof et J. Stiglitz : « Pour l'éclosion de centaines de théories » - http://www.project-syndicate.org/commentary/stiglitz118/French - 2009
- G. Akerlof et R. Shiller : « Les esprits animaux - Comment les forces psychologiques mènent la finance et l'économie » - 2009 - Pearson
- J. Austin : « Quand dire, c'est faire » - Point-Seuil
- J.M. Berthelot : « La construction de la sociologie » - PUF - 1991
- L. Chauvel : « Les Classes Moyennes à La dérive » - Le Seuil - 2006
- F. Chazel : « La théorie analytique de la société dans l'œuvre de Talcott Parsons » Mouton - 1974
- L. Deroche-Gurcel : « Simmel et la modernité » - PUF - 1997
- G. Dostaler et B. Maris : « Capitalisme et pulsion de mort » - ALBIN MICHEL - 2009
- F. Dubet : « Sociologie De L'expérience » - Seuil - 1997
- E. Durkheim : « La Division du Travail Social » - PUF -
- J. Fourastié, : « Les Trente Glorieuses ou la révolution invisible de 1946 à 1975 » Fayard,
1979
- D. Grannoveter : « Sociologie économique » - Seuil - 2008
- J.M. Keynes « la théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie»- Payot - 1971
- J.M. Keynes « perspectives économiques pour nos petits enfants » (Dans : « Essais sur la monnaie et l'économie » - Payot - 1972
- P. Krugman : « Nous nous sommes tant trompés » -http://www.contreinfo.info/article.php3?id_article=2778
- B. Lahire : « L'homme pluriel L'homme Pluriel. Les Ressorts De L'action» - Hachette - 2006
- S.D. Levitt et S. J. Dubner : "Freakonomics » Folio Actuel - 2005 -
- A. Orléan « La monnaie entre économie et anthropologie » - INTERVENTION A LA TABLE RONDE DU 31 MAI 2000 « ANTHROPOLOGIE ET ECONOMIE » de l' AFA
- T. Piketty : « Les Hauts Revenus En France Au Xxème Siècle. Inégalités Et Redistributions, 1901-1998 » - Grasset - 2001
- J. Schumpeter : « capitalisme, socialisme et démocratie « - Payot - 2006
- G. Simmel : « La philosophie de l'argent » - PUF - 1987
- A.M. Thiesse : « La création des identités nationales » - Point Seuil - 2001
- M. Weber : « L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme » - Agora pocket - 1989

 

 

 

 

 

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