articles d'hostilités diverses

Depuis leur création an 1967, les Sciences Economiques et Sociales font l’objet de critiques récurrentes, presque toujours issues des mêmes milieux et généralement mal informées voire malhonnêtes.

J’ai procédé à in recensement (pas exhaustif mais très fourni) des critiques effectuées de 1998 à 2008 : « Dix ans de malentendus et de contre-vérités »

Complétées par un « palmarès » allant jusqu’à 2025 : « Palmarès des attaques anti-S.E.S. les plus remarquables »

J’ai pris le temps de démonter quelques articles critiques en particulier et ce n’est pas triste :

+ Tout d’abord, l’analyse d’un débat d’anthologie : « Economie et surréalisme »

+ « Voici revenu le temps des marronniers »

+ « La nécessaire évolution de Nicolas Bouzou »

+ « L'économiste idéal, modeste, rigoureux, sans préjugé »

+ «Les cours d’économie ne sont pas destinés à former des entrepreneurs »

+ «  Karl Marx n’a pas été notre prof mais Aghion aspire à devenir Calife ! Réponse à l’article de Sophie Roquelle »

 

Enfin, il existe aussi des critiques qui ne me semblent pas malhonnêtes.

+ Celles-ci me paraissent juste mal informées : « Non! Les S.E.S. ce n'est pas de l'économie avec du social »

Cet article d’Alain Caillé (défenseur des SES) m’a surpris à sa sortie car il semble aller à l’encontre de ce qu’il écrivait jusqu’à présent des SES : « L'Iris de l'oeil et la boucle de ceinture »

J’ai ajouté un point particulier sur nos relations, souvent houleuses, avec nos collègues d’Histoire-Géographie dont beaucoup sont très mal informés sur ce que nous faisons et avons toujours fait : « Historiens-géographes, profs de Sciences Economiques et Sociales : je t’aime…moi non plus ! »